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1er anniversaire du Sommet du Québec et de la jeunesse

Des avancées positives, qui sont liées toutefois aux engagements financiers du gouvernement, souligne la Fédération des cégeps

Montréal, le 22 février 2001 – Selon la Fédération des cégeps, qui était partenaire de l’événement, plusieurs avancées positives ont été faites pour concrétiser les consensus retenus à l’issue du Sommet du Québec et de la jeunesse, il y a tout juste un an. « Des changements importants pour les jeunes du Québec ont été mis en œuvre, a déclaré le président-directeur général de la Fédération, M. Gaëtan Boucher, et ils doivent s’ancrer profondément dans nos mœurs, devenir structurels en quelque sorte. D’où l’importance d’une politique jeunesse énergique et des engagements financiers que le gouvernement a pris lors du Sommet. »

De nombreux consensus du chantier Savoir et formation sont devenus réalité au cours des derniers mois : les plans institutionnels de réussite — tous les collèges ont déposé leur plan auprès du ministère de l’Éducation —; le projet Info-Stages-Études, qui veut augmenter le nombre de stages en entreprise et qui deviendra effectif bientôt; la campagne de valorisation de l’éducation menée actuellement par le ministère de l’Éducation; le projet conjoint cégeps-commissions scolaires, Une école ouverte sur son milieu, qui vient tout juste d’être approuvé par le Fonds Jeunesse Québec; un plus grand arrimage entre la formation professionnelle et la formation technique, qui pourrait se traduire prochainement par l’admission au secteur technique collégial des diplômés d’une douzaine de programmes professionnels.

Les engagements financiers

Mais bien sûr, rappelle la Fédération des cégeps, un des consensus les plus importants du Sommet était le réinvestissement d’un milliard de dollars dans le secteur de l’éducation, dont dépend étroitement la mise en œuvre des plans de réussite. Devant les inquiétudes provoquées par les rumeurs de compressions, le premier ministre du Québec et le ministre de l’Éducation ont réaffirmé que ce réinvestissement aurait lieu comme prévu et que le gouvernement respecterait ses engagements électoraux à l’égard des coûts de système des réseaux.

Pour la Fédération des cégeps, les deux sont intimement liés : le fait de réinvestir sans assumer la totalité des coûts de système (augmentations salariales, vieillissement du personnel, hausse des coûts d’énergie, etc.) obligerait les collèges à effectuer de nouvelles coupures; et cela remettrait en cause leurs efforts pour restaurer les services et mettre en place de nouvelles mesures d’encadrement, de soutien à la réussite et d’aide à l’orientation, entre autres. Pour l’an prochain, l’investissement gouvernemental dans le réseau collégial devrait donc être de 70 millions de dollars environ (20 millions en réinvestissement et 50 millions pour les coûts de système).

Par ailleurs, les efforts doivent se poursuivre par rapport à d’autres propositions du Sommet : entre autres choses, le gouvernement doit soutenir le développement des programmes techniques en région, ce qui permettrait de mieux répondre aux nouveaux besoins du marché du travail tout en contribuant à retenir les jeunes dans leur milieu; il faut se préoccuper de plus en plus de la place et de l’intégration de la relève, donc des jeunes, dans toutes les organisations; enfin il faut continuer de développer, comme l’ont souhaité les partenaires du Sommet, une véritable « culture québécoise de l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et des communications », ce qui favorisera l’ouverture du Québec sur le monde.

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Source : Viviane Fiedos
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