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Montréal, le 10 février 2022 — La Fédération des cégeps s’inquiète du précédent créé par la récente volte-face du gouvernement dans le projet d’infrastructures du Collège Dawson comme de ses répercussions sur le développement futur de l’ensemble du réseau collégial public. La Fédération réitère que les 48 cégeps du Québec doivent pouvoir continuer à se développer dans un cadre prévisible et convenu dans le meilleur intérêt de leurs populations étudiantes ainsi que pour répondre aux besoins croissants du Québec en matière de main-d’œuvre qualifiée.   

« Il est très préoccupant de voir le gouvernement du Québec aller à l’encontre des normes édictées par son propre ministère en reculant dans le projet de développement des infrastructures du Collège Dawson. Que ce soit en matière d’allocation d’espaces, d’aménagement des lieux ou d’équipement requis, les cégeps doivent pouvoir offrir des installations adéquates à leurs étudiantes et à leurs étudiants en s’appuyant sur des balises clairement définies en amont. Cette volte-face du gouvernement s’explique d’autant plus mal qu’elle survient alors que nous venons de traverser près de deux ans de pandémie où les enjeux d’espace et de distanciation ont pris une importance singulière et où on demande aux cégeps de contribuer activement à la relance économique du Québec en multipliant les campagnes de recrutement pour répondre à la pénurie de main-d’œuvre », a indiqué le président-directeur général de la Fédération des cégeps, M. Bernard Tremblay.  

La Fédération rappelle que le ministère de l’Enseignement supérieur a reconnu, au terme d’un exercice rigoureux de planification des effectifs, que les cégeps de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal devaient se préparer à une augmentation importante de la population étudiante dans les prochaines années. Le projet de développement des infrastructures d’un cégep, qu’il soit situé à Montréal comme ailleurs au Québec et peu importe sa langue d’enseignement, vise précisément à répondre aux besoins de ses étudiantes et de ses étudiants en fonction de l’effectif déterminé par le ministère.  

La Fédération rappelle également que, selon les prévisions d’Emploi-Québec, 94 % des emplois créés d’ici 2028 seront considérés comme étant « hautement qualifiés », c’est-à-dire qu’ils exigeront minimalement un diplôme collégial. À ce titre, les cégeps doivent demeurer des lieux attractifs pour répondre aux besoins et aux aspirations de tous leurs étudiants et toutes leurs étudiantes, qui sont aussi les travailleurs et les travailleuses du Québec de demain. 

La Fédération des cégeps est le regroupement volontaire des 48 collèges publics du Québec. Elle a été créée en 1969 dans le but de promouvoir le développement de la formation collégiale et des cégeps. Elle agit comme porte-parole officiel et lieu de concertation des cégeps, à qui elle offre des services en matière de pédagogie, d’affaires étudiantes, d’affaires internationales, de formation continue, de financement, de ressources humaines, d’évaluation de la scolarité, d’affaires juridiques, de technologies de l’information, de négociation et de relations du travail. La Fédération des cégeps représente les collèges pour la négociation des conventions collectives. 

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RENSEIGNEMENTS :

Judith Laurier

Directrice des communications

Fédération des cégeps

514 381-8631 poste 2337 ; cellulaire : 514 239-2088

Twitter : @fedecegeps