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88e Congrès de l’Association francophone pour le savoir (Acfas)

Montréal, le 3 mai 2021 – Avec 12 colloques organisés et plus d’une centaine de communications données par des chercheurs et des chercheuses en provenance d’une trentaine de cégeps et de plusieurs centres collégiaux de transfert de technologie et de pratiques sociales (CCTT), la recherche collégiale sera encore une fois au rendez-vous lors du 88e Congrès de l’Association francophone pour le savoir (Acfas) qui commence aujourd’hui et se poursuivra jusqu’au 7 mai. Sur le thème Du jamais su, cette semaine complète d’événements, de colloques et de discussions sur la recherche et le savoir, dont les hôtes sont cette année l’Université de Sherbrooke et l’Université Bishop’s, se déroulera entièrement en ligne en raison de la situation sanitaire.

La recherche au Québec se fait aussi au cégepLes colloques : des modèles d’encadrement étudiant en recherche aux enjeux de l’éclairage nocturne, en passant par l’intelligence artificielle, l’art en résidence et la santé psychologique de la communauté étudiante

Parmi la douzaine de colloques mis sur pied par des chercheurs et des chercheuses du réseau collégial public à l’occasion de ce 88e Congrès de l’Acfas, le traditionnel colloque de l’Association pour la recherche au collégial (ARC) se penchera sur les défis du partenariat en recherche. À ne pas manquer également, le colloque « Ampère 200e : l’électrodynamique et la science au passé, présent et futur » organisé par Mohamed Benhaddadi (Cégep de Vieux Montréal), récipiendaire du Prix Acfas Denise-Barbeau 2015, ainsi que le colloque « Études noctambules », qui s’intéresse aux enjeux sociaux et environnementaux de l’éclairage de nuit, présidé et animé par Martin Aubé (Cégep de Sherbrooke), récipiendaire du Prix Acfas Denise-Barbeau 2019.

Modèles d’encadrement des étudiantes et des étudiants prenant part à des projets de recherche à l’ordre collégial (colloque 18)

Lundi 3 mai

Ce colloque présentera différents cas concrets de modèles d’encadrement d’étudiants dans des projets de recherche collégiale en vue de dégager des caractéristiques communes et distinctives qui pourront permettre, à long terme, d’établir des principes directeurs. Responsables : Marie-Josée Fraser, Julie Dion et Marie-France Bélanger, Cégep de Sherbrooke.

Le partenariat en recherche : sa nature, ses leviers et ses freins, ses limites et ses retombées (colloque 21)

Mardi 4 mai

Travailler avec des partenaires de recherche, quels qu’ils soient, soulève des problèmes et recèle des défis. Dans ce contexte, comment l’intelligence collective peut-elle permettre de résoudre des problèmes, de relever des défis et de miser sur les forces de tout un chacun? Comment soutenir les chercheuses et les chercheurs dont la pratique est autonome, mais qui ne travaillent pourtant pas en solitaire, puisque toutes celles et tous ceux qui participent de près ou de loin à leurs travaux en sont des partenaires? Compte tenu de la complexité des problèmes sociétaux, une mise en commun des savoirs scientifiques et expérientiels ainsi qu’une synergie intersectorielle s’imposent. Le présent colloque se veut un espace de réflexion et d’action en ce sens. Responsables : Lynn Lapostolle et Hélène Tardif, Association pour la recherche au collégial (ARC), Marie-Ève Bédard, Julie Castonguay et Nathalie Mercier, Cégep de Drummondville, Rachel Berthiaume et David Guimont, Cégep de Rivière-du-Loup.

Ampère 200e : l’électrodynamique et la science au passé, présent et futur (colloque 24)

Mardi 4 mai

En 2020, le monde célébrait le bicentenaire des lois de l’électrodynamique d’Ampère, considéré comme l’un des pères de l’électromagnétisme et surnommé le Newton de l’électricité. C’est le moment de jeter un bref coup d’œil sur le passé, de parler davantage de science au présent et de se projeter dans le futur. Ce colloque sera ainsi l’occasion de diffuser les plus récents savoirs et les perspectives dans certains domaines liés directement ou indirectement à Ampère et ayant connu des avancées remarquables ou présentant un intérêt scientifique et économique particulier pour le Québec. Responsables : Mohamed Benhaddadi, Cégep du Vieux Montréal, Luce Beaulieu, ÉTS – École de technologie supérieure.

Enjeux et défis de la pédagogie de l’enseignement supérieur au collégial (colloque 535)

Du mardi 4 au mercredi 5 mai

Afin de poursuivre la réflexion entamée par le Conseil supérieur de l’éducation (2019) sur les perspectives de l’enseignement collégial après ses 50 années d’existence, ce colloque réunira des chercheurs et des praticiens-chercheurs afin de réfléchir à diverses questions touchant à l’accessibilité aux études supérieures, à la réponse aux besoins des apprenants de toutes provenances, à l’amélioration de leurs apprentissages ainsi qu’aux taux de réussite, de persévérance et de diplomation. Ce colloque sera également l’occasion d’ouvrir la réflexion sur d’autres enjeux et défis touchant à l’enseignement et à l’apprentissage au collégial. Responsables : Aimie Forbes, Cégep de la Gaspésie et des Îles, Francis Djibo, Cégep de Rivière-du-Loup, Nathalie Marceau, Aude Séguin, Caroline Séguin et Christelle Lison, Université de Sherbrooke.

Les invisibles et les inaudibles de la philosophie : congrès annuel de la Société de philosophie du Québec (colloque 303)

Du mardi 4 au vendredi 7 mai

Afin de faire écho au thème du 88e congrès de l’Acfas, Du jamais su, la Société de philosophie du Québec invite ses membres à réfléchir aux invisibles et aux inaudibles de la philosophie. Bien que la philosophie se veuille une recherche de vérité, une quête de sagesse, on peut se questionner sur ses angles morts. Chaque courant philosophique semble mettre de côté certains aspects ou certaines expériences afin de délimiter son objet de connaissance et les possibilités de connaître, reléguant ces éléments à l’invisibilité ou à l’inaudibilité. Qu’est-ce qui est mis de côté dans cette quête, et pourquoi? Qu’est-ce qui se cache dans les marges de la philosophie? Ce sont entre autres à ces questions que tenteront de répondre les participantes et les participants à ce colloque. Responsables : Pierre-Yves Rochefort, Cégep de l’Outaouais, Pierre-Olivier Méthot, Université Laval.

L’intelligence artificielle : les innovations pour le monde d’aujourd’hui (colloque 219)

Mercredi 5 mai

Le domaine de l’intelligence artificielle (IA), considéré auparavant comme un domaine de recherche scientifique abstrait, prend aujourd’hui des formes beaucoup plus concrètes auprès des industries, mais aussi des individus. Les applications potentielles de l’IA sont immenses, mais la réalité est que la maîtrise des techniques de l’IA reste limitée à un nombre de chercheurs spécialisés, ce qui se traduit par des investissements considérables de la part des institutions (bancaires, médicales, industrielles) pour intégrer l’intelligence artificielle dans leurs systèmes. Ce colloque traitera des plus récentes innovations en IA, mais aussi des nombreux défis et enjeux que cela soulève pour les organisations et les entreprises. Responsables : Hugo St-Louis et Sabin Boily, Cégep de Saint-Hyacinthe, Justine Decaens, Groupe CTT – Cégep de Saint-Hyacinthe.

Développement des compétences en littératie dans l’enseignement supérieur : continuités, ruptures, formations (colloque 509)

Mercredi 5 mai

Dans l’enseignement supérieur, les étudiants sont confrontés à des défis en matière de lecture et d’écriture, car, à chaque palier de la scolarité et dans chaque discipline ou domaine de connaissance, l’appropriation des savoirs passe par de nouveaux écrits à lire et à produire, souvent complexes. Ce colloque fera le point sur la définition de la littératie au niveau postsecondaire, puis examinera les ruptures et les continuités dans l’appropriation des écrits selon les ordres d’enseignement, les supports (manuscrit ou numérique) et les caractéristiques des disciplines. Ce sera aussi l’occasion d’observer les caractéristiques et les retombées des formations aux littératies offertes dans différents établissements d’enseignement supérieur du Québec et d’ailleurs. Responsables : Catherine Bélec, Cégep Gérald-Godin, Christine Blaser, Université de Sherbrooke, François Vincent, Université du Québec en Outaouais.

Living labs, makerspaces et autres tiers lieux : des espaces d’innovation sociale pour les territoires et les populations (colloque 621)

Du mercredi 5 au jeudi 6 mai

Pour répondre aux enjeux et aux défis contemporains (phénomènes climatiques, problématiques éducationnelles, vieillissement de la population, accès aux soins inégal, dévitalisation des régions éloignées, etc.), des espaces d’innovation se créent dans de nombreux territoires urbains, périurbains ou ruraux en prenant des formes variées (lieux de concertation, de fabrication, de réflexion). Ils se voient attribuer de multiples appellations (living labs, fab labs, makerspaces et autres labs) et abordent des thématiques diverses avec des équipes et des moyens de plus ou moins grande envergure. Ce colloque tentera de mieux définir ces espaces d’innovation, en s’interrogeant sur la possibilité d’en dresser une typologie et en se questionnant sur les formes d’innovations sociales qui peuvent en découler. Responsables : David Guimont, Cégep de Rivière-du-Loup, Arnaud Scaillerez, Université de Moncton, Steve Joncoux et Danielle Lafontaine, Université du Québec à Rimouski, Jacques A. De Guise, ÉTS – École de technologie supérieure, Ann-Louise Davidson, Université Concordia.

L’art en résidence : expériences et effets (colloque 313)

Jeudi 6 mai

Depuis les années 1990, l’engouement pour les résidences d’artistes et d’écrivains s’accroît tant au Québec que dans le reste du monde occidental. Cet intérêt peut s’expliquer par la décentralisation de l’action culturelle, l’occupation culturelle du territoire ou encore par la diversification des modes de soutien à la création. L’étude des dimensions culturelle, sociale ou politique aussi bien qu’esthétique des résidences artistiques, par la complexité des situations possibles, apparaît cruciale à la fois pour les artistes, les partenaires et le monde de la recherche. À travers des cas concrets, ce colloque cherchera à comprendre en quoi consiste l’expérience de la résidence, et les effets qui en découlent. Responsables : Eve Quintas et Sylvain Martet, Artenso – Cégep de Saint-Laurent, Louis Jacob, Université du Québec à Montréal.

Contexte d’émergence et de transition en agriculture et en agroalimentaire : diversité des modèles agricoles et communautés résilientes (colloque 463)

Du jeudi 6 au vendredi 7 mai

Plusieurs projets conduits par le Centre d’innovation sociale en agriculture (CISA) illustrent tour à tour une transition en agriculture et en agroalimentaire, voire une bascule vers un renouvellement. Cette transition, qui traverse les enjeux liés à la diversité des modèles agricoles et à la revitalisation des territoires, soulève des questions. Les politiques publiques sont-elles adaptées à cette nouvelle réalité? Quelle échelle de territoire conviendrait le mieux, et pour faire quoi? Quels codes de référence communs permettraient d’intégrer les spécificités socioculturelles émergeant du territoire? Comment innover dans les pratiques et sur le terrain pour accompagner ces nouveaux modèles? Ce colloque souhaite faire avancer la réflexion sur les pratiques, tant avec les acteurs de la recherche qu’avec ceux qui sont engagés sur le terrain. Responsables : Marie-Joëlle Brassard, Sylvie Courchesne, Pierre Olivier Ouimet, Émilie Parent et Corine Dejar, Cégep de Victoriaville.

La santé psychologique de la communauté étudiante estrienne : des établissements d’enseignement supérieur unis pour mettre en œuvre une approche novatrice, écosystémique et ancrée (colloque 455)

Vendredi 7 mai

Au cours des dernières années, les données sur la santé psychologique des étudiants postsecondaires se sont additionnées et les résultats convergent : ils soulignent tous la présence d’une réelle problématique en matière de santé mentale au sein de cette population. Face à ces constats alarmants, les cinq établissements d’enseignement supérieur de l’Estrie ont décidé d’unir leurs forces et de collaborer pour favoriser la santé psychologique et le bien-être de leur communauté étudiante. Ce colloque est l’occasion pour l’ensemble des personnes intéressées par le sujet de découvrir cette démarche innovante de collaboration qui s’appuie sur les bonnes pratiques et qui vise à promouvoir la santé psychologique des étudiants. Responsables : Marie-France Bélanger, Cégep de Sherbrooke, Julie Lane, Jocelyne Faucher et Félix Guay-Dufour, Université de Sherbrooke, Alain Poirier, Institut national de santé publique du Québec.

Études noctambules (colloque 640)

Vendredi 7 mai

Le colloque « Études noctambules » vise à regrouper des chercheurs de toutes les disciplines qui désirent partager leurs découvertes en lien avec la nuit et les effets de l’introduction de l’éclairage artificiel. Durant ce colloque multidisciplinaire, les effets de la lumière artificielle nocturne sur la faune et la perte de ses habitats, sur la santé humaine et le dérèglement des cycles circadiens ainsi que sur le ciel étoilé et la perte de ce patrimoine naturel seront explorés. Il y sera aussi abordé le conflit apparent entre le besoin de sécurité et la protection de l’intégrité nocturne. Est-il plus sécuritaire d’éclairer la nuit? L’éclairage nocturne est-il essentiel à la prospérité économique? Quels sont les coûts associés à l’éclairage nocturne? Responsables : Martin Aubé et Johanne Roby, Cégep de Sherbrooke.

Communications : du développement des compétences interculturelles aux récits conversationnels des chatbots, en passant par les drones, la rhétorique populiste, l’agriculture urbaine et l’exploitation de la chicouté

Dans le cadre de colloques organisés par leurs collègues des réseaux collégial ou universitaire, par le biais de communications libres ou de leur participation à des tables rondes, plus d’une centaine de chercheurs et de chercheuses de cégeps présenteront leurs résultats de recherche tout au long de cette semaine de congrès, et ce, dans une grande variété de champs d’études.

Parmi ceux-ci et celles-ci, en ce premier jour de congrès, Jean-Pierre Roy, du Cégep de Sherbrooke, fera état des espoirs et des limites liés à l’utilisation de bactériophages pour lutter contre les infections chez les bovins (lundi 3 mai, colloque 202), tandis qu’Isabelle Picard, du Cégep Limoilou, montrera comment, au moyen de la démarche du Scholarship of Teaching and Learning (SoTL), elle a pu mener à bien un projet d’innovation pédagogique dans sa pratique d’enseignement au collégial (lundi 3 mai, colloque 554).

Dès le lendemain, on pourra entendre Pier-Marc Gosselin, du Cégep de Saint-Laurent, exposer les enjeux éthiques et sociaux liés à l’intelligence artificielle, Nelson Jean, du Cégep de Rimouski, rendre compte de l’utilisation d’un agent intelligent (chatbot) créé et déployé pour aider la population étudiante en démarche de soutien et faciliter leur accès à des professionnels pouvant les aider, et Myriam Rafla, du Collège Dawson, présenter un projet de recherche où des étudiants et des étudiantes sont invités à créer des scénarios conversationnels et à les expérimenter de manière interactive avec des chatbots. Tous les trois participeront au colloque Les agents conversationnels (chatbots) en éducation : où en sommes-nous? (mardi 4 mai, colloque 544).

Toujours mardi, Noémie Veilleux et Rafaël Leblanc-Pageau, de la Fédération étudiante collégiale du Québec, présenteront les résultats de l’enquête nationale Derrière ton écran qui visait à mesurer les impacts de la COVID-19 sur les conditions d’études au cégep (mardi 4 mai, colloque 547), alors que Claudine Gélinas-Faucher, du Champlain Regional College – St. Lawrence, tentera de cerner l’appropriation du point de vue francophone par l’autrice anglo-montréalaise Heather O’Neill dans son roman The Girl Who Was Saturday Night (mardi 4 mai, colloque 310).

Le mercredi, ce sera au tour de Habib El-Hage, du Collège de Maisonneuve, de venir expliquer comment la recherche au cégep peut être au cœur de l’inclusion en favorisant le développement de compétences interculturelles (mercredi 5 mai, colloque 22). Le même jour, Benjamin Gallais, du Cégep de Jonquière, présentera une démarche entreprise pour brosser le portrait de l’intervention psychosociale dans le réseau collégial québécois (mercredi 5 mai, colloque 424), Claude Maheux-Picard, du Cégep Sorel-Tracy, participera à la table ronde Une économique et une société à repenser dans le contexte de l’après-COVID (mercredi 5 mai, colloque 31) et Marie-Ève Blackburn, du Cégep de Jonquière, montrera comment l’innovation ouverte peut être au service d’un organisme communautaire dans le cadre d’un mandat du Centre de recherche et transfert ÉCOBES pour la Corporation de recherche et d’action sur les maladies héréditaires (mercredi 5 mai, colloque 621).

Par ailleurs, le jour suivant, dans le cadre du congrès annuel de la Société de philosophie du Québec (jeudi 6 mai, colloque 303), France Giroux, du Collège Montmorency, renverra dos à dos la rhétorique du candidat populiste et celle de l’adepte de la rectitude politique, pendant que Thibault Tranchant, du Cégep Édouard-Montpetit, se penchera sur le régime tragique de la vérité dans la procédure de détermination du statut de réfugié au Canada. Toujours jeudi, Christine Gingras, du Cégep de Victoriaville, montrera comment le Centre d’innovation sociale en agriculture (CISA) a aidé la Ville de Victoriaville à mettre en place son premier plan d’agriculture urbaine (jeudi 6 mai, colloque 463) et Mozhdeh Shahbazi, du Cégep de Chicoutimi, fera état des plus récentes avancées pour rendre les drones plus autonomes en matière de navigation (jeudi 6 mai, colloque 222).

Enfin, vendredi, au dernier jour de ce 88e Congrès de l’Acfas, Julie Cloutier et Pascal Marcotte, du Cégep de Sherbrooke, viendront rendre compte de diverses actions et initiatives en promotion de la santé psychologique dans leur collège, notamment dans le contexte de la pandémie (vendredi 7 mai, colloque 455), tandis que Marie-Claire Gervais, du Cégep de Baie-Comeau, montrera comment la mobilisation de la population locale a facilité un réel transfert de connaissances techniques et scientifiques, mais aussi de savoirs traditionnels, dans le développement d’une nouvelle économie autour de ce fruit nordique qu’est la chicouté (vendredi 7 mai, colloque 463).

La recherche collégiale, c’est…

Depuis leur création, les cégeps contribuent à l’accroissement du savoir et à l’avancement des sciences à travers des projets de recherche dans des champs d’application multiples et variés ainsi qu’à travers des collaborations avec des universités, des ministères et des partenaires nationaux et internationaux. Les chercheuses et les chercheurs du collégial exercent leurs activités au sein de leur département ou dans des groupes de recherche. Dotés d’une dizaine de groupes de recherche et de 55 centres collégiaux de transfert de technologie et de pratiques sociales (CCTT) répartis sur l’ensemble du territoire, les cégeps répondent à des besoins d’innovation et de transfert dans les organisations et dans les entreprises, en particulier dans les PME, ou encore mènent des travaux axés sur le développement de pratiques sociales novatrices dont les retombées profitent à la société dans son ensemble. En valorisant la recherche auprès de l’ensemble des membres de la communauté collégiale, les cégeps favorisant l’émergence de la relève scientifique tout aussi bien que la vitalité de programmes d’études de haut niveau.

La Fédération des cégeps est le regroupement volontaire des 48 collèges publics du Québec. Elle a été créée en 1969 dans le but de promouvoir le développement de la formation collégiale et des cégeps. Elle agit comme porte-parole officiel et lieu de concertation des cégeps, à qui elle offre des services en matière de pédagogie, d’affaires étudiantes, d’affaires internationales, de formation continue et de formation aux entreprises, de financement, de recherche, de ressources humaines, d’évaluation de la scolarité, d’affaires juridiques, de ressources informationnelles, de négociation et de relations du travail. La Fédération des cégeps représente les collèges pour la négociation des conventions collectives. 

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Pour suivre les activités des cégeps au 88e congrès de l’Acfas en direct sur Twitter, rendez-vous sur le compte @fedecegeps ou recherchez le mot-clic #AcfasCégep.

Pour la programmation complète du 88e congrès de l’Acfas, visitez le site Web de l’Acfas.

Source : Fédération des cégeps

Renseignements : Mathieu St-Onge, conseiller en communication, mathieu.st-onge@fedecegeps.qc.ca; cellulaire : 514 561-7845

RENSEIGNEMENTS :

Judith Laurier

Directrice des communications

Fédération des cégeps

514 381-8631 poste 2337 ; cellulaire : 514 239-2088

Twitter : @fedecegeps