Communiqués
Mémoires et avis
Textes d’opinion
Autres
2020
2019
2018
2017
2016
2015
2014
2013
2012
2011
2010
2009
2008
2007
2006
2005
2004
2003
2002
2001
2000
1999
1998
1997
janvier
février
mars
avril
mai
juin
juillet
août
septembre
octobre
novembre
décembre
Résultat(s)

Filtres sélectionnés:

Réaction préliminaire au rapport annuel 2003-2004 du Conseil supérieur

Des orientations pour faire progresser le développement de l’éducation à la vie professionnelle

Montréal, le 11 janvier 2005 – Pour la Fédération des cégeps, les quatre orientations qui se dégagent du rapport annuel L’éducation à la vie professionnelle : valoriser toutes les avenues, publié aujourd’hui par le Conseil supérieur de l’éducation (CSE), sont propres à faire progresser l’éducation à la vie professionnelle en vue de qualifier 100 % des Québécoises et des Québécois, un objectif auquel elle adhère.

Selon le président-directeur général de la Fédération des cégeps, M. Gaëtan Boucher : « Les pistes mises de l’avant par le Conseil, et les chantiers de travail qui pourraient en découler, vont dans le même sens que des propositions que nous avons nous-mêmes déjà formulées pour faire en sorte que l’enseignement collégial réponde encore mieux aux nouvelles attentes des jeunes. Il faut assurément viser, à tous les niveaux, une meilleure orientation professionnelle des étudiants, clarifier les finalités de la formation générale dans une perspective systémique et développer la reconnaissance des acquis et des compétences. »

À l’instar du Conseil supérieur de l’éducation, la Fédération considère que le système d’éducation doit guider et soutenir les jeunes dans leur choix professionnel. C’est d’ailleurs pourquoi les cégeps ont mis en place des mesures d’encadrement et une session d’accueil et d’intégration, tout en offrant aux étudiants un milieu de vie qui facilite leur cheminement personnel et professionnel.

La Fédération croit par ailleurs, comme le Conseil, qu’une formation polyvalente et durable doit être constituée d’une composante de formation générale qui soit mieux adaptée aux besoins des jeunes, particulièrement en formation technique.

Elle considère également que la formation professionnelle au secondaire doit comprendre des éléments de formation générale. Dans son mémoire déposé lors du forum sur l’avenir de l’enseignement collégial, la Fédération a démontré que l’absence de formation générale dans les cours du secteur professionnel au secondaire rend très difficile la poursuite d’études supérieures et, par conséquent, l’arrimage entre les voies de formation.

Le Conseil supérieur de l’éducation interpelle par ailleurs le gouvernement sur la nécessité de soutenir le développement de la reconnaissance des acquis et des compétences – une orientation à laquelle souscrit la Fédération. Ces dernières années, les collèges ont multiplié les efforts pour favoriser une meilleure accessibilité à la reconnaissance des acquis, mais des ressources financières supplémentaires sont nécessaires, notamment pour offrir des services d’accueil et d’accompagnement adaptés aux besoins et pour assurer la diversité des modes d’évaluation. La Fédération estime, comme le propose le Conseil, que l’État doit assumer le leadership en cette matière, en soutenant notamment les initiatives déjà développées par les collèges à cet égard, et en tenant compte des recommandations formulées par ces derniers en lien avec le financement de la reconnaissance des acquis et des compétences.

Enfin, la Fédération est en accord avec le Conseil lorsqu’il soutient, en lien avec le financement, que «le milieu de l’éducation devrait jouir de la latitude souhaitée pour expérimenter de nouvelles façons de faire, pour innover». Une plus grande autonomie des collèges doit en effet s’accompagner d’un financement adapté en conséquence.

– 30 –
Source : Caroline Tessier
Cellulaire : (514) 239-2088