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Cinq nouveaux centres de transfert de technologie sont créés : une excellente nouvelle pour les cégeps et les régions du Québec

Montréal, le 26 août 2002 – La Fédération des cégeps est très satisfaite de l’annonce faite ce matin par le ministre d’État à l’Éducation et à l’Emploi, M. Sylvain Simard, concernant la création de cinq centres collégiaux de transfert de technologie (CCTT) et l’octroi d’une subvention spéciale à trois cégeps pour qu’ils précisent leur projet de nouveaux centres.

« C’est une excellente nouvelle, non seulement pour les collèges mais aussi pour les régions », a affirmé M. Gaëtan Boucher, président-directeur général de la Fédération des cégeps. « Comme les 23 CCTT existants, ces nouveaux centres vont contribuer de manière directe au développement technologique et économique du Québec et des régions. Ils aideront les entreprises québécoises, en particulier la PME, à accroître leur compétitivité et stimuleront la création d’emplois de haut niveau », a-t-il ajouté.

La Fédération, qui attendait l’annonce de la création de nouveaux CCTT depuis la levée du moratoire en avril 2002, considère qu’il faudra envisager la mise en place d’autres centres de transfert, en particulier dans le cadre du budget gouvernemental 2003-2004. Elle estime notamment que les projets des trois collèges ayant obtenu une subvention d’accompagnement devraient pouvoir être mis en œuvre lorsqu’ils auront été suffisamment précisés. Par ailleurs, les collèges dont le dossier n’a pas été retenu devraient pouvoir le retravailler et le présenter de nouveau s’ils le souhaitent. Il y a tout intérêt, selon la Fédération, à tenir compte des secteurs en émergence au Québec, y compris dans les centres urbains. La Fédération est également très soucieuse, comme le ministère de l’Éducation, du respect des conditions d’accréditation établies dans la politique gouvernementale de la science et de l’innovation, notamment la nécessité d’intervenir dans un secteur complémentaire à l’offre de services existante.

Un financement à consolider

La question du financement des centres collégiaux de transfert de technologie et du Réseau trans-tech, un organisme partenaire de la Fédération qui regroupe l’ensemble des CCTT, n’est toutefois pas encore réglée. Les centres doivent notamment pouvoir bénéficier d’une subvention de contrepartie en fonction de leurs revenus autonomes. De son côté, le Réseau trans-tech, qui fonctionne toujours sans permanence, doit pouvoir compter sur une aide financière en vue de consolider la mise en réseau de ses membres et de resserrer ses liens avec d’autres partenaires du transfert et de l’innovation. Enfin, les cinq centres créés aujourd’hui doivent pouvoir profiter du même soutien financier de la part du ministère de la Recherche, de la Science et de la Technologie que les CCTT actuels.

Les centres collégiaux de transfert sont spécialisés chacun dans un secteur technologique bien précis. Ils font de la recherche appliquée, réalisent des activités d’aide technique à l’entreprise, assurent la circulation et l’intégration des connaissances, et effectuent une veille stratégique dans leur champ d’expertise. Ce faisant, ils permettent à l’entreprise québécoise d’augmenter sa capacité concurrentielle et son pouvoir d’innovation technologique. Les centres de transfert ont aussi des retombées positives sur la formation technique collégiale : les étudiants et les étudiantes peuvent y effectuer des stages pratiques et le personnel enseignant y réaliser des mandats de recherche.

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Source : Caroline Tessier
Téléphone : (514) 381-8631 poste 2337
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