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« L’autonomie n’a de sens que si l’on a vraiment tous les moyens nécessaires pour l’exercer », affirme la Fédération des cégeps

Montréal, le 20 août 1997 – « Les collèges croient à la responsabilisation locale parce qu’elle permet une gestion mieux adaptée et plus efficace, mais pour eux l’autonomie n’a de sens que si l’on a vraiment tous les moyens nécessaires pour l’exercer » : c’est ce qu’a déclaré le président-directeur général de la Fédération des cégeps, M. Gaëtan Boucher, lors d’une conférence de presse donnée aujourd’hui à l’occasion de la rentrée scolaire. Entre autres conditions indispensables pour assumer des responsabilités accrues, la Fédération estime que les collèges devraient avoir le plein contrôle sur les conditions de travail et sur la gestion de la masse salariale de leur personnel. Ils devraient aussi avoir des ressources financières suffisantes et le libre choix des moyens à mettre en œuvre, l’État exerçant un contrôle a posteriori sur leur gestion.

« Les collèges ont accueilli avec ouverture le plan d’action pour la réforme de l’éducation, qui propose d’accroître leur autonomie, a noté M. Boucher. Ils souhaitent entre autres pouvoir intervenir davantage dans l’élaboration et la révision de leurs programmes techniques. Ils estiment également qu’ils pourraient être habilités le plus rapidement possible, sous l’égide de la Commission d’évaluation de l’enseignement collégial, à décerner eux-mêmes leurs diplômes. Mais tout cela, et d’autres responsabilités qu’ils pourraient vouloir assumer, doit aller de pair avec une véritable responsabilisation administrative et financière. »

Selon ce modèle, les collèges devraient avoir le pouvoir de négocier localement les conventions collectives, à l’exception de certaines clauses à portée nationale comme les échelles de salaire. Sur le plan financier, chaque établissement devrait recevoir une enveloppe budgétaire unique dont il aurait la pleine responsabilité et qu’il pourrait répartir selon ses priorités. Actuellement, les conditions de travail sont négociées au niveau national et c’est l’État qui décide de la répartition et de l’utilisation des ressources allouées aux collèges.

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Source : Viviane Fiedos
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